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Traitement dopaminergique dans la maladie de Parkinson : des guidelines à la pratique clinique
C. GÉNY, CMRR, CHU Gui de Chauliac, Montpellier
La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative particulièrement fréquente, puisque l'on considère que 1 à 2 % de la population de plus de 60 ans en est atteinte. L'histoire naturelle de cette maladie, qui commence en moyenne à l'âge de 57 ans, peut être modifiée par le choix de la thérapeutique initiale. Depuis 1959, on sait que les symptômes moteurs sont pour la plupart d'entre eux en rapport avec une déficience dopaminergique et peuvent être améliorés par l'administration de drogues dopaminergiques. Dans les années 80, le traitement antiparkinsonien a été largement dominé par la L-Dopa et la prise en charge des symptômes moteurs occupait tout l'espace thérapeutique. Malgré le développement des agonistes dopaminergiques et d'inhibiteurs de la mono-amine oxydase B, la L-Dopa reste en 2011 le « gold standard » du traitement antiparkinsonien.
Illustration : c’est également la L-Dopa qui améliore les patients atteints d’encephalite léthargique comme le raconte le neurologue Olivier Sachs dont le livre fut porté à l’écran en 1991 (L’éveil). Dans les années 2000, les sociétés savantes ont établi des recommandations sur la prise en charge...
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