Neuroprotection hormonale et vulnérabilité cérébrale à la ménopause
Les hormones sexuelles participent activement à la santé cérébrale. L’estradiol, la progestérone et la déhydroépiandrostérone (DHEA) exercent des effets neuroprotecteurs, modulant la plasticité neuronale, la réponse inflammatoire et le métabolisme énergétique du cerveau. À la ménopause, la chute hormonale s’accompagne de modifications structurales cérébrales, de plaintes cognitives fréquentes et d’un risque accru de déclin cognitif, en particulier après ménopause chirurgicale. Les données récentes, issues de la neuroimagerie et des essais cliniques, précisent les conditions dans lesquelles les hormones conservent ou perdent leur effet protecteur.
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