Quels niveaux d’activité physique pour réduire la mortalité chez les personnes épileptiques ?
Une vaste analyse issue de la UK Biobank, regroupant près de 100 000 participants dont plus de 1 100 vivant avec une épilepsie, met en lumière des relations inattendues entre activité physique et mortalité. Contrairement à la population générale, où bouger davantage réduit clairement le risque de décès, les personnes épileptiques présentent un profil distinct : certaines formes d'activité, en particulier la sédentarité modérée, semblent paradoxalement associées à une meilleure survie. Ces résultats, appuyés par des modèles avancés de machine learning, ouvrent la voie à une personnalisation des recommandations d’activité physique dans cette population.
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