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Sclérose en plaques

Publié le  Lecture 4 mins

IRM et neurofilaments sériques : vers une nouvelle classification biologique de la sclérose en plaques ?

Anne MOLY, Paris

La sclérose en plaques (SEP) est caractérisée par une hétérogénéité clinique et évolutive que les classifications actuelles peinent à refléter. Dans une étude publiée dans Brain, Willard et al. proposent une approche fondée sur l’intégration de l’imagerie par résonance magnétique (IRM) et du dosage des neurofilaments légers sériques (sNfL), analysés à l’aide d’un modèle d’apprentissage automatique non supervisé. Cette stratégie permet d’identifier des sous-types biologiquement distincts de SEP, associés à des profils évolutifs et à des réponses thérapeutiques différenciées.

Les limites des phénotypes cliniques traditionnels dans la SEP La distinction classique entre formes rémittentes et progressives repose essentiellement sur l’évolution clinique et le handicap, sans rendre compte de la diversité des mécanismes physiopathologiques sous-jacents. Des processus...

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