IRM et neurofilaments sériques : vers une nouvelle classification biologique de la sclérose en plaques ?
La sclérose en plaques (SEP) est caractérisée par une hétérogénéité clinique et évolutive que les classifications actuelles peinent à refléter. Dans une étude publiée dans Brain, Willard et al. proposent une approche fondée sur l’intégration de l’imagerie par résonance magnétique (IRM) et du dosage des neurofilaments légers sériques (sNfL), analysés à l’aide d’un modèle d’apprentissage automatique non supervisé. Cette stratégie permet d’identifier des sous-types biologiquement distincts de SEP, associés à des profils évolutifs et à des réponses thérapeutiques différenciées.
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