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Charge virale VIH dans le liquide céphalo-rachidien.
Dr Charles Gouraud
L'encéphalite associée au VIH est devenue très rare depuis l'avènement des trithérapies. Le tableau classique se caractérisait par l'installation subaiguë de troubles cognitifs plutôt sous-cortico-frontaux, de troubles moteurs non spécifiques (troubles de la marche, signes pyramidaux et extra pyramidaux) et de troubles psychocomportementaux. La problématique actuelle est centrée sur l'émergence de signes cognitifs discrets avec plus ou moins de retentissement fonctionnel qui pourraient témoigner d'une neurodégénerescence à bas bruit, délétère pour la réserve cognitive. Ce processus dégénératif serait la conséquence d'une inflammation chronique mais aussi de la persistance d’une réplication virale intracérébrale. Les arguments en faveur de cette dernière hypothèse sont le plus souvent indirects. Mais il existe quelques observations rapportant des troubles cognitifs chez des patients sous traitement adéquat (charge virale plasmatique nulle).
L'encéphalite associée au VIH est devenue très rare depuis l'avènement des trithérapies. Le tableau classique se caractérisait par l'installation subaiguë de troubles cognitifs plutôt sous-cortico-frontaux, de troubles moteurs non spécifiques (troubles de la marche, signes pyramidaux et extra...
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