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De nouvelles pistes pour prédire la résistance aux anti-dépresseurs ?
Dr Roseline Péluchon (1) et Dr Giovanni Alzato (2)
Une étude récente montre que l’EEG de repos de patients déprimés répondant au traitement (inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine, bupropion ou association des deux) montre une activité plus grande des ondes alpha/theta de basse amplitude, de topographie postéro-latérale (1). Les potentiels évoqués auditifs, avec évaluation de la dépendance à l’intensité des sons (LDAEP pour Loudness dependency of auditory evoked potentials) sont eux aussi différents, puisque chez les patients résistant au traitement l’amplitude de la composante N1 est plus faible. Il n’y a par contre aucune différence significative dans la composante P2 chez les répondeurs et les non-répondeurs ou les sujets témoins.
L’activité quantitative EEG aussi ? La réponse clinique de la dépression majeure (DEM) au traitement antidépresseur est loin d’être immédiate, alors que la réponse neurophysiologique peut être perceptible en moins d’une semaine. A cet égard, l’évaluation quantitative de l’activité EEG (QEEG) semble...
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