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Épilepsie et conduite automobile
Vincent NAVARRO, Unité d’épilepsie et Fédération de Neurophysiologie Clinique, Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, AP-HP, Paris, Hervé VESPIGNANI, Service de Neurologie, CHU-Hôpital Central, Nancy
La conduite automobile chez les patients épileptiques pose un problème difficile, car il faut concilier des aspirations apparemment opposées : le principe de précaution qui refuse la conduite automobile à des patients pouvant perdre le contrôle de leur véhicule et la liberté de circulation de tout individu. Le cadre juridique d’autorisation des permis de conduire est lui-même complexe, puisqu’il suit à la fois la législation française et européenne, et qu’il vient par ailleurs d’être récemment modifié. Les neurologues sont, ici, en première ligne : ils ont la responsabilité d’informer les patients de leurs droits et de leurs devoirs en matière de conduite automobile et ils doivent, par la connaissance du type d’épilepsie de leur patient, participer à la décision d’autoriser ou non la conduite automobile tout en restant tenus par le secret médical.
La question de la conduite automobile doit être abordée dès la première consultation d’un patient épileptique ou n’ayant présenté qu’une unique crise. Souvent, l’éventuelle interdiction transitoire de conduire sera moins bien vécue que l’annonce du diagnostic d’épilepsie ou la nécessité de prendre...
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