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Congrès

Publié le  Lecture 3 mins

JNLF. La schizophrénie est due à un trouble de la maturation du système nerveux central

Dr Christian Geny
JNLF - Toulouse. Depuis la découverte de la chlorpromazine, premier antipsychotique, les conceptions sur la schizophrénie ont beaucoup évolué. Au cours de la réunion conjointe INSERM/Société Française de neurologie, le Professeur Krebs (St Anne, Paris) nous a exposé les hypothèses physiopathogéniques actuelle. En préambule, elle a souligné que les enjeux thérapeutiques ont bien changé puisque désormais 20 % des patients ont une évolution favorable. L'objectif n'est plus seulement d'agir sur les symptômes psychotiques positifs mais de permettre une amélioration fonctionnelle. Les données épidémiologiques montrent que cette affection est très fréquente (1% de la population) et qu'il existe une héritabilité importante de l'état de vulnérabilité schizophrénique estimé à 80 % avec 10 % d'apparentés au 1er degré atteints. Les études épidémiologiques montrent aussi que le risque est augmenté en présence d'anomalies obstétricales suggérant l'implication d'un trouble de la maturation foetale. Ainsi, le phénotype « vulnérabilité » serait secondaire à un trouble de la maturation cérébrale sous l'influence de facteurs génétiques.
Des facteurs précipitants comme l'usage du cannabis ou le stress pourraient favoriser l'émergence des symptômes schizophréniques. Les symptômes positifs ont longtemps été considérés comme l'élément cardinal de la schizophrénie. Actuellement, on porte plus d'intérêt aux symptômes « négatifs » comme...

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