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L’ictus amnésique idiopathique
P. QUINETTE*, A. NOËL*, J. DAYAN*,**, B. DESGRANGES*, P. PIOLINO*,***, V. de la SAYETTE*,**, F. EUSTACHE*, F. VIADER*,** * CHU Côte de Nacre, Caen ** CHU Guillaume Régnier, Rennes *** CNRS FRE 2927, Université Paris Descartes
Simple à reconnaître cliniquement, parce que de sémiologie stéréotypée, l’ictus amnésique reste en revanche une énigme pour les neurologues et autres spécialistes de la mémoire, quant à son étiologie et à sa physiopathologie précises. Aucune des hypothèses émises pour expliquer ce syndrome ne paraît en effet actuellement tout à fait satisfaisante, le mécanisme le plus souvent envisagé aujourd’hui étant celui d’un phénomène de dépression envahissante. Mais l’approche neuropsychologique de l’ictus amnésique aura permis d’améliorer considérablement les connaissances sur le fonctionnement de la mémoire humaine.
L’ ictus amnésique idiopathique (IA) a été décrit pour la première fois en 1956 par deux médecins lyonnais, le psychiatre Jean Guyotat et le neurologue Jean Courjon (1), et indépendamment de l’autre côté de l’Atlantique par Morris Bender (2). Deux ans plus tard, les neurologues américains C. Miller...
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