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« L’insulin paradox » dans la maladie d’Alzheimer
Dr Christian Geny
Le diabète expose aux complications cognitives. Toutefois, cette atteinte cognitive n’est pas liée uniquement à des lésions vasculaires, mais aussi à l’hyperinsulinémie périphérique. Cependant, d’autres études ont montré que la maladie d’Alzheimer évoluait moins vite chez les diabétiques. Ces conclusions reposent sur des données d’études transversales. Une étude longitudinale a été présentée à Toronto qui précise l’influence du diabète sur les performances cognitives. Les patients à l’entrée dans l’étude étaient soient non diabétiques, non déments ou déments à un stade léger. Ils ont bénéficié d’un suivi pendant 2 ans (neuropsychologique, IRM, insulinémie). L’aire sous la courbe d’insuline était plus élevée chez les patients avec une MA légère. Chez ces patients avec une hyperinsulinémie, le déclin et l’atrophie se sont avérés plus faibles. Chez les sujets contrôles, au contraire, l’hyper insulinémie était associée à un déclin cognitif, mais non à l’atrophie.
Une autre étude prospective ( Mayo Clinic Study of Aging) a confirmé que la présence d’un diabète était un facteur de risque d’évolution vers un Mild Cognitive Impairment (MCI) (hazard ratio [HR] = 1,54 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] entre 1,11 et 2,13 ; p = 0,009). Cette étude a concerné 1...
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