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La voie du café dans la maladie de Huntington ?
Dr Christian Geny
Les récepteurs adénosinergiques A2A sont très à la mode dans les pathologies des mouvements anormaux. A la suite de nombreux travaux expérimentaux démontrant un rôle modulateur de la transmission dopaminergique, l’industrie pharmaceutique a développé plusieurs molécules antagonistes de ces récepteurs afin notamment de limiter l‘apparition des dyskinésies dans la maladie de Parkinson. Mais peu d’entre nous savent que nous sommes des consommateurs quotidiens d’antagonistes de ces récepteurs. En effet, la caféine est une molécule possédant cette propriété. Plusieurs études ont montré un impact léger de la consommation de caféine sur le risque de maladie de Parkinson et l’effet de la L-DOPA.
Des équipes du Nord de la France se sont, pour leur part, penchées sur l’impact d’une consommation de café chez des patients ayant une maladie de Huntington (MH). Rappelons que l’expression phénotypique et l’âge de début de la MH sont variables et que le nombre de triplets CAG présents dans le gène...
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