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Progestérone, progestatifs et cerveau
M. EL-ETR INSERM UMR 788, Le Kremlin-Bicêtre
En dehors de son rôle dans la régulation de la reproduction, la progestérone affecte le fonctionnement du cerveau en influençant les processus d’anxiété, de dépression et de mémoire. Mais elle intervient aussi dans l’excitabilité cérébrale (épilepsie), et peut exercer des effets bénéfiques ou non sur les tumeurs cérébrales, les pathologies traumatiques et ischémiques (effets anti-œdème et neuroprotecteur) ou les maladies neurodégénératives comme la sclérose en plaques (effets anti-inflammatoire, pro-myélinisant et neuroprotecteur). Les progestatifs pourraient eux aussi moduler l’évolution de ces pathologies, incitant les gynécologues à proposer ou éviter leur prescription.
En dehors de son rôle dans la régulation de la reproduction, la progestérone affecte le fonctionnement du cerveau en influençant les processus d’anxiété, de dépression et de mémoire. Mais elle intervient aussi dans l’excitabilité cérébrale (épilepsie), et peut exercer des effets bénéfiques ou non...
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