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SEP : quel est le risque d’affection maligne chez les patients sous interféron bêta-1 ?
Dr Giovanni Alzato
Une étude rétrospective s’est penchée sur le risque d’affection maligne « iatrogène » des patients ayant une sclérose en plaques (SEP) et traités par interféron bêta-1 en sous-cutanée. Pour ce faire, les auteurs se sont servis des bases de données créées par Merck Serono à partir du réseau de pharmacovigilance (Merck Serono Gobal Drug Safety) et à partir des études cliniques contrôlées. Le risque de cancer a été exprimé sous la forme du rapport du nombre de cas observés/nombre de cas attendus (NO/NA), ceci en se basant sur les données de l’OMS, notamment de son agence spécialisée dans la recherche sur le cancer (International Agency for research on Cancer Globocan 2002).
Le suivi en post-marketing a été au total de 720 123 patients-années (au cours des 11 dernières années). Il en ressort que le rapport NO/NA n’est pas augmenté de manière significative chez les malades atteints d’une SEP et exposés aux injections sous-cutanées d’interféron bêta-1. Si l’on considère...
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