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Tics et syndrome de Gilles de la Tourette : du diagnostic au traitement
J.-L. Houeto, service de Neurologie et CMRR. CHU Poitiers, Poitiers
La première description du syndrome de Gilles de la Tourette (SGT) revient à Jean-Marc Itard qui en 1825 (1) rapporta le cas d’une patiente âgée de 26 ans, la Marquise de Dampierre, dont l’affection avait débuté à l’âge de 7 ans. Étaient notamment décrits « des spasmes involontaires convulsifs, des contorsions » auxquels participaient « les muscles des épaules, du cou et de la face ». Plus tard, cet auteur fut étonné par la « propagation » des spasmes « aux organes de la voix et de la parole », faisant produire à la patiente « des cris bizarres et des mots qui n’avaient aucun sens, mais sans délire et sans trouble des facultés mentales ». Soixante ans plus tard, George Gilles de la Tourette2, un élève de Charcot, inclut la même observation parmi les 9 cas qu’il rapporta.
Des pistes génétiques, toxiques et infectieuses Les tics sont présents dans tous les pays, toutes les cultures et toutes les ethnies. Leur prévalence varie selon les caractéristiques de la population étudiée, les critères diagnostiques utilisés et les méthodes d’évaluation. Ainsi, une étude...
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